Icare Sampati: Cantate épique et utopique 
 

Alexandros Markeas / TM+

21 sept. 21

Maison de la musique

Nanterre (92), France

Dans le cadre de la saison de l'ensemble TM+

23 sept. 21

La Source

Fontaine (38), France

Dans le cadre du festival

Les Détours de Babel

Avril 2022

Tournée au Bangladesh

(A confirmer)

Alexandros Markeas, création musicale

Géraldine Keller, soprano

Clara Pertuy, mezzo-soprano

 

Chœur In Chorus

Membres du chœur des Singarelles

Membres du chœur de l’Asian University for Women de Chittagong- Bangladesh 

 

Nicolas Fargeix, clarinette

Gianny Pizzolato, percussions

Maximilien Dazas, tabla et percussions

Myriam Lafargue, accordéon

Pauline Klaus, violon

Pascal Adoumbou, Béatrice Gaucet-Gowings, Selvam Thorez, préparation du choeur

 

Laurent Cuniot, direction musicale

 

Yann Bouloiseau, son

Coproduction TM+

Maison de la musique – scène conventionnée d’intérêt national – art et création – pour la musique

Alliance Française de Chittagong-Bangladesh

Festival Détours de Babel-Grenoble

Avec le soutien du Bureau Export | Centre national de la musique

Avec le soutien de la SACEM

Avec le soutien de l’Institut Français

Sept. 2021 Mar 21 — 20h30 Maison de la musique – scène conventionnée d’intérêt national – art et création – pour la musique Jeu 23 — 20h30 La Source - Fontaine, dans le cadre du festival les Détours de Babel

Au soleil brûlant des mythes :

Une cantate épique et utopique pour chœur de femmes et ensemble instrumental

Entre Alexandros Markeas et TM+, le compagnonnage est devenu, de création en création, une fraternité qui voyage au-delà des frontières des genres musicaux, trop souvent tracées bien droites à l’encre rouge. Une aventure commune, une exploration de territoires limitrophes. En 2014, avec Ypokosmos, le compositeur et l’ensemble plongeaient musiciens professionnels et amateurs dans un « oratorio des bas-fonds » pour chanter la misère et la dignité des gens de peu dans la Grèce moderne. Cette saison, avec Icare Sampati, Alexandros Markeas tire plus profondément encore sur le rhizome des origines ; il remonte dans la mémoire des civilisations, de la nôtre méditerranéenne et familière, jusqu’à l’Inde étrange que l’on pensait inaccessible, à la recherche du mythe universel. Icare se brûle au soleil de l’orgueil pour défier sa condition, Sampati se brûle au soleil de l’empathie pour sauver son frère.

L’ensemble instrumental occidental, les percussions d’ici et de là-bas, les voix solistes baignées dans le chœur des femmes asiatiques : tout dans cette cantate épique, utopique et inédite est un vertige de balancier. Entre l’écriture exacte et la liberté de l’air, les textures sonores froissées et les rythmes éclatants, les traditions byzantines et les modes hindous, le raffinement du madrigal et la terre fertile des musiques populaires. Icare et Sampati sont nos frères humains qui se ressemblent sans être les mêmes. Leurs femmes, leurs sœurs chantent « un mythe glorieux et une souffrance à peine audible […] dans une écriture de la multitude qui semble correspondre à l’expression du monde qui nous entoure ».